Un si grand soleil (spoiler) : Elisabeth Bastide perd ses nerfs
Elisabeth Bastide et Alain sont interrogés dans le cadre du meurtre de Nicolas Fourneau dans la suite de la série Un si grand soleil. Dans le courant du mois de juillet 2026 sur France 3, la femme d’affaires pourrait bien trouver la situation anormale.

Les prochains épisodes d’Un si grand soleil promettent un véritable séisme. Quelques jours après l’assassinat de Nicolas Fourneau, l’enquête prend un tournant inattendu lorsque les policiers découvrent un élément susceptible de faire basculer définitivement le destin d’Alain. Convaincu d’être victime d’un piège, le médecin voit pourtant tous les indices se retourner contre lui. De son côté, Élisabeth refuse d’abandonner son mari et se bat avec acharnement pour faire entendre sa version des faits.
Alain devient le principal suspect
Depuis qu’il a reconnu s’être violemment disputé avec Nicolas Fourneau peu avant sa mort, Alain se retrouve au cœur de l’enquête menée par Becker et son équipe.
Face au manque d’indices, les enquêteurs décident d’explorer toutes les pistes. La confrontation entre les deux hommes, connue de plusieurs témoins, renforce naturellement les soupçons qui pèsent sur le médecin.
Une perquisition est alors organisée au domicile d’Élisabeth et d’Alain dans l’espoir de découvrir un élément décisif.
Une découverte qui change tout
Les policiers mettent finalement la main sur une arme soigneusement dissimulée.
L’analyse de la police scientifique ne laisse bientôt plus de place au doute : il s’agit bien de l’arme utilisée pour tuer Nicolas Fourneau.
Cette découverte fait immédiatement basculer l’enquête.
Pour les policiers, Alain se retrouve plus que jamais dans une position extrêmement délicate. Tous les éléments semblent désormais converger vers lui.
Alain refuse de reconnaître les faits
Placé en garde à vue, Alain ne cache plus son incompréhension.
Face à son avocat Florent, il affirme avec force qu’il n’a jamais commis ce meurtre et qu’il ne comprend pas comment cette arme a pu être retrouvée chez lui.
Excédé par les accusations qui s’accumulent, il laisse éclater sa colère.
Selon lui, si quelqu’un voulait réellement cacher une arme après un homicide, il ne l’abandonnerait certainement pas aussi près de son domicile.
Pour Alain, une seule explication reste possible : quelqu’un cherche délibérément à le faire accuser.
Il rappelle également qu’il n’a jamais possédé d’arme et qu’en tant que médecin, la violence ne fait pas partie de son quotidien.
Élisabeth soutient son mari sans hésiter
Interrogée à son tour, Élisabeth refuse de croire une seule seconde à la culpabilité d’Alain.
Profondément bouleversée par sa garde à vue, elle décrit son mari comme un homme calme, attentif et incapable de commettre un acte aussi violent.
Les enquêteurs lui rappellent pourtant qu’il s’était rendu au Midi Libre pour affronter Nicolas Fourneau quelques heures avant sa mort.
Élisabeth ne nie pas cette altercation.
Mais, pour elle, une gifle et un meurtre sont deux choses totalement différentes.
Elle reste persuadée qu’Alain n’aurait jamais été capable d’utiliser une arme à feu.
Une théorie qui intrigue les enquêteurs
Très vite, Élisabeth avance la même hypothèse que son mari.
Selon elle, quelqu’un aurait volontairement placé l’arme chez eux afin de détourner les soupçons vers Alain.
Cette possibilité pousse la capitaine Aude Ruiz à lui demander si elle suspecte une personne en particulier.
Mais Élisabeth, déjà éprouvée par les événements, perd son sang-froid.
À bout de nerfs, elle reproche aux enquêteurs de lui poser des questions auxquelles elle ne peut répondre et leur demande de poursuivre leurs investigations au lieu d’attendre qu’elle désigne un coupable.
Une humiliation qui laisse des traces
Comme si cette épreuve ne suffisait pas, Élisabeth doit ensuite faire face à Valérie Fourneau.
La veuve de Nicolas laisse éclater toute sa colère contre celle qu’elle considère comme responsable du drame qui a détruit sa famille.
Cette confrontation particulièrement violente laisse Élisabeth profondément ébranlée, alors qu’elle tente déjà de gérer l’arrestation de son mari.
L’équipe de Becker divisée
Pendant que l’enquête se poursuit, les tensions apparaissent également au sein du commissariat.
Thierry et plusieurs policiers continuent de rechercher des éléments susceptibles de confirmer ou d’infirmer la culpabilité d’Alain.
Mais Valois se montre de plus en plus sceptique.
À ses yeux, Becker pourrait manquer d’objectivité en raison de son amitié de longue date avec le docteur Alphand.
Élise refuse cependant de tirer des conclusions hâtives et insiste pour que toutes les pistes soient examinées avec la même rigueur.
Le véritable meurtrier est-il toujours en liberté ?
Alors que les preuves semblent accabler Alain, plusieurs incohérences continuent d’alimenter le doute.
L’arme retrouvée au domicile du médecin est-elle réellement la preuve de sa culpabilité… ou l’élément d’un piège soigneusement préparé ?
Quelqu’un a-t-il orchestré cette mise en scène afin de détourner l’enquête ?
Plus les investigations avancent, plus une question s’impose : les policiers sont-ils sur la bonne piste, ou le véritable assassin de Nicolas Fourneau court-il encore les rues de Montpellier ?
Un si grand soleil est à retrouver du lundi au vendredi à 20h45 sur l’antenne de France 3.




