En voulant vérifier si le jeune homme a bénéficié de complicités, Sara analyse les images de vidéo-surveillance en compagnie de Roxane. Cette dernière identifie rapidement Kevin ainsi qu’un autre adolescent prénommé Léon, bien que les jeunes femmes ne le connaissent pas encore personnellement.
Quelque temps plus tard, Alex retrouve Sylvain dans son camping-car et lui fait remarquer que l’atmosphère y est particulièrement irrespirable. Sylvain se plaint alors d’une vilaine blessure sur le front qu’il attribue à une agressive araignée, prétextant un besoin urgent de consulter à l’hôpital. Alex devine aussitôt qu’il cherche simplement un prétexte pour croiser Christelle dans les couloirs de l’établissement.

Retrouvant Léon et Kevin au skatepark, Sara leur apprend qu’elle a visionné la vidéo les montrant en train de pénétrer illégalement dans la propriété. Elle leur annonce sans ménagement qu’ils devront répondre de leurs actes lors d’une prochaine comparution immédiate. Par la suite, Sara découvre également que Léon n’est autre que le fils de Melvil.

Au même moment, Diego discute avec Judith et Jordan, confessant qu’il ne parvient pas à se tourner vers Eden car il pense encore beaucoup trop à Bella. De son côté, Sylvain se rend à l’accueil pour montrer sa petite blessure à Christelle, espérant attirer son attention. Après un rapide examen, elle le rassure en lui affirmant qu’il s’agit d’une broutille et qu’un simple peu de crème apaisante suffira amplement.

Melvil arrive au commissariat pour récupérer son fils Léon, passablement agacé par cette mauvaise publicité auprès de ses nouveaux collègues. Pour toute sanction éducative, il lui impose de passer l’intégralité des vacances à nettoyer les couloirs du lycée. Melvil accepte de garder le secret vis-à-vis de la maman, obtenant cette remarque de Léon : « Tu ne lui mens pas, tu la protèges. »

Benny fait à son tour la morale à Kevin, qui exprime son profond dégoût à l’idée de passer ses congés à récurer les sols de l’établissement scolaire. Benny lui assène qu’à chaque nouvelle bêtise, il devra s’acquitter d’une amende, allant jusqu’à menacer de revendre son projecteur vidéo.

Plus tard, Eden partage un verre avec Diego, mais ce dernier monopolise toute la conversation en évoquant sans cesse le souvenir de Bella. Agacée par cette fixette, Eden lui fait remarquer qu’il tourne en rond avant de lui demander comment réussir à tourner la page. Pour toute réponse, Eden se penche et l’embrasse tendrement.

Les vacances de la Toussaint commencent donc sous les pires auspices pour Léon, Kevin et Marceau, condamnés aux corvées de nettoyage du lycée. Exaspéré que personne ne veuille le croire, Marceau persiste à affirmer à ses amis que sa vision dans la maison était bien réelle. Le plan minutieux de Sylvain se déroulait pourtant sans accroc lorsque Christelle se déplace jusqu’au camping-car pour lui apporter la fameuse crème.

En découvrant le véhicule stationné au mas, elle accepte volontiers la bière fraîche que Sylvain lui propose. S’exclamant sur le côté charmant de l’endroit, elle tombe nez à nez sur un sèche-cheveux recouvert de graisse. Sylvain avoue penaud l’avoir utilisé pour ranimer les braises du barbecue, provoquant le départ immédiat et agacé de Christelle.

Pendant qu’il astique le sol du lycée, Marceau est soudainement pris d’une vision fulgurante et se voit saigner du nez. Il assiste à une hallucination visuelle représentant la personne inanimée de la maison, comprenant bien que tout cela n’est qu’une illusion. De son côté, Judith reçoit un message complice lui confirmant que son entourage valide pleinement la relation naissante. Elle sourit en pensant à l’évidence qui unissait déjà les deux jeunes gens.

Alors qu’il poursuit ses corvées dans le calme apparent de l’établissement, Marceau se retrouve subitement face à la mystérieuse femme qu’il croyait inanimée. Tenue en respect par un objet tranchant brandi sous ses yeux, il est tétanisé par une peur bleue.

L’inconnue lui intime l’ordre strict de ne plus jamais approcher ni remettre les pieds dans la maison. Marceau, complètement figé par l’effroi, mesure alors la portée vertigineuse de sa mauvaise aventure.
