Demain nous appartient (spoiler) : Nordine accusé d’avoir agressé Gabriel ? Une découverte inattendue bouleverse tout
À peine sorti vivant de l’incendie du cabinet, Gabriel tente encore de comprendre ce qui lui est arrivé lorsqu’un détail fait brutalement basculer toute l’enquête. Il se souvient qu’un homme lui a projeté un produit au visage avant que de terrifiantes hallucinations ne lui fassent perdre tout contrôle, tandis que Sara commence elle aussi à retrouver des souvenirs troublants de sa propre intoxication. Mais lorsque la police retrouve le spray utilisé contre Gabriel et l’envoie au laboratoire, le résultat laisse Martin et Karim face à une découverte difficile à croire : l’ADN présent sur l’objet appartient à Nordine. Le policier est-il réellement impliqué… ou quelqu’un cherche-t-il précisément à le faire tomber ?

Gabriel a survécu à l’incendie, mais ses souvenirs révèlent une attaque beaucoup plus inquiétante
Gabriel revient de loin. Après avoir été intoxiqué par une substance hallucinogène, il s’est retrouvé prisonnier de visions suffisamment violentes pour provoquer un incendie au cabinet. Soraya lui apprend à l’hôpital que les policiers sont heureusement intervenus à temps pour le sortir des flammes, mais le soulagement laisse rapidement place à une question essentielle : comment Gabriel a-t-il pu être contaminé et qui cherchait réellement à l’atteindre ?
Nordine vient donc recueillir son témoignage et Gabriel tente de reconstituer les minutes précédant son intoxication. Il se souvient avoir entendu quelqu’un sonner à la porte du cabinet et avoir ouvert en pensant que Raphaëlle venait récupérer ses clés. Mais l’homme qui se trouvait derrière la porte lui a immédiatement projeté un produit au visage. Gabriel a d’abord cru à du gaz lacrymogène avant de comprendre que cette substance provoquait quelque chose de beaucoup plus terrifiant : de violentes hallucinations qui lui ont progressivement fait perdre tout contact avec la réalité.
Un détail pourrait rapprocher l’agression de Gabriel de ce qui est arrivé à Sara
Le témoignage de Gabriel apporte un premier élément important : son agresseur était un homme. Cette information ne permet évidemment pas encore de l’identifier, mais elle donne enfin aux policiers quelque chose de concret à exploiter. Pendant ce temps, Sara commence justement à retrouver certains souvenirs de sa propre intoxication, et ce qu’elle raconte pourrait donner une nouvelle cohérence à l’enquête.
Sara se rappelle notamment avoir été bousculée par un homme alors qu’elle se trouvait à la plage avec Roxane. Sur le moment, ce geste avait pu sembler parfaitement anodin, mais après ce qui vient d’arriver à Gabriel, elle commence à le regarder autrement. Elle se demande désormais si cet inconnu n’aurait pas profité de cette collision pour l’asperger discrètement avec un spray, ce qui ferait apparaître une méthode potentiellement similaire entre les deux attaques.
Si cette hypothèse se confirme, Sara et Gabriel pourraient donc avoir été victimes du même individu ou d’un mode opératoire identique. Pour les policiers, retrouver le spray utilisé au cabinet devient alors une priorité absolue.
Karim retrouve le spray utilisé contre Gabriel… et l’enquête semble enfin avancer
La perquisition du cabinet de Raphaëlle permet aux enquêteurs de chercher la moindre trace laissée par l’agresseur. Le lieu porte encore les stigmates de l’incendie et Raphaëlle est particulièrement inquiète pour sa propre sécurité, tandis que Martin tente de la rassurer. Tout indique désormais qu’il ne s’agit plus d’un simple incident isolé : quelqu’un semble capable de frapper les proches du commissariat tout en laissant très peu d’indices derrière lui.
Karim finit pourtant par mettre la main sur un élément déterminant : le spray utilisé lors de l’agression de Gabriel. Il suppose que l’agresseur a pu s’enfuir par les toits après son attaque, mais l’objet récupéré offre surtout une possibilité beaucoup plus intéressante. Si le laboratoire réussit à isoler une empreinte ou une trace ADN, la police pourrait enfin obtenir le nom de celui qu’elle recherche depuis plusieurs jours.
Et une trace est effectivement retrouvée.
Seulement, personne ne s’attend à l’identité qui va apparaître.
Roxane reçoit les résultats ADN… et le nom qui apparaît bouleverse complètement l’affaire
Roxane analyse les résultats obtenus sur le spray et rejoint Martin et Karim avec une information susceptible de faire voler toutes leurs certitudes en éclats. Une trace ADN exploitable a bien été découverte sur l’objet et le fichier permet même d’obtenir une correspondance. Cette correspondance désigne Nordine.
La découverte est particulièrement troublante parce que Nordine n’est pas un inconnu extérieur à l’enquête. Il est policier, travaille avec ceux qui recherchent l’empoisonneur et vient lui-même d’interroger Gabriel à l’hôpital pour obtenir des informations sur son agresseur. Quelques heures plus tôt, Gabriel racontait donc son attaque directement à l’homme dont l’ADN vient maintenant d’être retrouvé sur le spray utilisé contre lui.
Sur le papier, l’indice paraît extrêmement compromettant. Mais cette découverte soulève presque immédiatement davantage de questions qu’elle n’apporte de réponses.
Nordine aurait-il vraiment pu attaquer Gabriel avant de venir l’interroger à l’hôpital ?
C’est évidemment la première hypothèse que l’ADN pourrait faire naître. Gabriel affirme avoir été agressé par un homme et une trace appartenant à Nordine se trouve sur l’objet utilisé. Pour Martin et Karim, impossible d’ignorer un élément matériel aussi important, même lorsqu’il désigne l’un de leurs propres collègues.
Pourtant, une trace ADN ne raconte jamais à elle seule toute l’histoire. Elle indique que Nordine a été en contact avec l’objet à un moment donné, mais elle ne permet pas, à ce stade des informations disponibles, d’expliquer quand, pourquoi et dans quelles circonstances ce contact s’est produit. Le policier a-t-il réellement manipulé ce spray pendant l’agression ou quelqu’un a-t-il réussi à récupérer son ADN afin de construire une fausse piste ?
Cette seconde possibilité devient particulièrement intéressante dans une intrigue où l’empoisonneur semble justement agir de manière méthodique et où plusieurs victimes ont déjà été ciblées.
Et si Nordine n’était pas le coupable… mais la prochaine victime du plan ?
C’est probablement le mystère le plus efficace de ce rebondissement. Si Nordine n’a aucune raison d’attaquer Gabriel, alors retrouver son ADN sur le spray ne devient pas moins inquiétant, mais davantage. Cela pourrait signifier que quelqu’un possède un moyen de manipuler les preuves et cherche volontairement à attirer les soupçons sur un policier.
Dans ce scénario, l’objectif ne serait plus uniquement d’intoxiquer Sara ou Gabriel. L’auteur chercherait également à déstabiliser le commissariat de l’intérieur, en poussant Martin et Karim à soupçonner l’un des leurs. Une stratégie particulièrement dangereuse, car elle pourrait créer de la méfiance exactement au moment où les enquêteurs ont besoin de travailler ensemble pour identifier leur adversaire.
Rien ne permet encore de confirmer que Nordine est piégé, mais la série semble volontairement construire cette ambiguïté : un indice presque accablant vient d’apparaître sans qu’un mobile évident permette encore de comprendre pourquoi Nordine aurait commis une telle attaque.
Pendant ce temps, Nina commence à craindre de perdre Karim
L’intrigue ne touche d’ailleurs plus uniquement les policiers. Nina supporte de plus en plus difficilement les risques liés au métier de Karim et l’affaire de Sara a profondément réveillé ses inquiétudes. Après avoir surpris une conversation concernant ce qui est arrivé à la policière, elle avoue craindre qu’un drame survienne également à son père.
Cette peur est d’autant plus forte que Lou, sa mère, est toujours en prison. Pour Nina, perdre Karim signifierait donc se retrouver dans une situation qu’elle ne veut même pas imaginer. Le policier tente de la rassurer avec humour en lui expliquant que son métier n’est pas statistiquement le plus dangereux et que d’autres professions, comme marin, bûcheron ou couvreur, présentent davantage de risques.
Mais les événements qui se déroulent autour du commissariat rendent ses paroles beaucoup moins rassurantes qu’il ne le souhaiterait. Sara a été intoxiquée, Gabriel vient d’être attaqué et désormais l’ADN d’un autre policier apparaît directement sur une pièce à conviction.
Gabriel tente de reprendre une vie normale, mais Perrine continue d’occuper mystérieusement ses pensées
Après sa sortie de l’hôpital, Gabriel essaie malgré tout de reprendre ses habitudes et s’occupe notamment de la piscine. Soraya reste attentive à son état et lui recommande de se reposer et de bien s’hydrater, mais elle remarque surtout que quelque chose semble encore perturber profondément son compagnon : Perrine continue d’occuper ses pensées.
Gabriel explique qu’il s’agit simplement d’une ancienne amie de faculté et assure ne pas l’avoir vue récemment. Pourtant, Soraya trouve étrange que cette femme ait pris une place aussi importante dans ses hallucinations et qu’il cherche maintenant à la contacter. Ce détail pourrait n’être qu’une conséquence du traumatisme, mais il ajoute une nouvelle zone d’ombre à une affaire où chaque souvenir semble susceptible de cacher un indice.
Gabriel lui-même ne possède donc pas encore toutes les réponses sur ce qu’il a vu sous l’effet de la drogue. Et pendant qu’il tente de distinguer ses hallucinations de la réalité, la police vient de découvrir une preuve qui pourrait faire basculer la vie de Nordine.
Martin et Karim vont devoir enquêter sur l’un des leurs
C’est désormais le véritable problème posé par l’analyse ADN. Martin et Karim ne peuvent ni ignorer la preuve parce qu’elle concerne Nordine, ni considérer immédiatement leur collègue comme coupable sans comprendre comment son ADN s’est retrouvé sur le spray. Ils vont devoir traiter l’un des leurs comme une piste potentielle au moment même où un véritable empoisonneur pourrait toujours être en liberté.
Et si Nordine est innocent, le temps perdu à enquêter sur lui pourrait justement profiter à celui qui orchestre toute cette affaire. Chaque heure consacrée à une fausse piste donnerait à l’agresseur une nouvelle occasion de préparer son prochain coup.
À l’inverse, si Nordine cache réellement quelque chose, la situation serait encore plus explosive : cela signifierait que la menace se trouvait depuis le début beaucoup plus près du commissariat que personne ne pouvait l’imaginer.
Nordine interrogeait Gabriel quelques heures plus tôt… désormais, c’est lui qui pourrait devoir répondre aux questions
Le renversement est particulièrement efficace. Nordine arrive à l’hôpital en policier et demande à Gabriel de lui raconter précisément son agression. Il écoute son témoignage, apprend que son assaillant était un homme et participe normalement à la recherche de celui qui l’a intoxiqué. Puis quelques heures plus tard, le laboratoire retrouve son propre ADN sur l’objet utilisé contre Gabriel.
Son rôle vient donc brutalement de s’inverser. Celui qui posait les questions pourrait devenir celui auquel Martin et Karim vont demander des explications.
Mais avant de condamner Nordine, une interrogation demeure essentielle : pourquoi aurait-il agressé Gabriel ? À ce stade, aucun mobile clair n’est fourni et aucune preuve présentée dans l’article ne démontre qu’il tenait lui-même le spray au moment de l’attaque.
C’est précisément ce qui rend la découverte aussi troublante.
Nordine est-il coupable… ou quelqu’un vient-il de construire le piège parfait contre lui ?
Après Sara, l’agresseur a frappé Gabriel avec une méthode particulièrement violente : une substance hallucinogène projetée au visage, une perte totale de contrôle et un incendie qui aurait pu lui coûter la vie. Sara commence maintenant à retrouver le souvenir d’un homme qui l’aurait peut-être aspergée de manière similaire, ce qui rapproche progressivement les deux affaires.
La police possède enfin une pièce à conviction matérielle. Seulement, au lieu de résoudre l’enquête, elle la rend encore plus incompréhensible.
L’ADN appartient à Nordine.
S’il est coupable, le commissariat vient peut-être de découvrir que la menace se cachait parmi ses propres policiers. Mais s’il est innocent, quelqu’un a réussi à laisser sa trace sur l’arme utilisée contre Gabriel et pourrait chercher à le désigner volontairement comme responsable.
Dans les deux cas, le résultat est explosif : Nordine risque désormais de passer du statut d’enquêteur à celui de suspect, tandis que le véritable empoisonneur pourrait être encore libre de préparer sa prochaine attaque.




